2021

Heure musicale de Noël
Samedi 18 décembre à 15h


affiche noël 2021







4ème festival d'été


Du 12 au 15 Août 2021

été 2021 blanche jpeg



Jeudi 12 août 12h30 Constance Taillard et Victor Dutot

Opus
21

Jan Pieterszoon SWEELINCK (1562-1621) : Est-ce Mars
Johann Sebastian BACH (1685-1750) : 5e Concerto brandebourgeois (composé en 1721)
Affettuoso
Antonio Bartolomeo BRUNI (1757-1821) : Quatuor à cordes en mib majeur (arr. pour basson & orgue)
Camille SAINT-SAENS (1835-1921) : Sonate pour basson Op. 168 Allegro moderato - Allegro scherzando
César FRANCK (1822-1890) : Final en sib majeur, Op.21


constance Constance Taillard Victor Dutot Victor Dutot


Vendredi 13 août 12h30 Constance Taillard

Versailles à Westminster

Nicolas Lebègue (1631-1702) : Premier Livre d’orgue (1676), Suite du Premier ton
Prélude – Duo – Cromhorne en taille – Basse de trompette – Trio à trois claviers – Tierce en taille – Dialogue

Henry Purcell (1759-1795) : Extraits de The fairy Queen
Entry Dance – Dance for the followers of the night – Jig – Dance for the Fairies – Dance for the green man

Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749) : Suite du Premier ton
Plein-Jeu –Récits de cromorne et de cornets séparés – Dialogue sur les grands jeux

Henry Purcell : King Arthur, How happy the lover



constance Constance Taillard


Samedi 14 août 12h30 Constance Taillard


Bach l’européen


  • Concerto en ré mineur d’après A. Vivaldi, BWV 596


      • Pièce d’orgue, BWV 572


        • Concerto pour quatre clavecins et orchestre en la mineur, BWV 1065 (transcription : André Isoir)



          Dimanche 15 août 15h,

          Concert à Marie


          Fleur Mino, Soprano
          Alexis Droy, Orgue



          fleur Fleur Mino alexis Alexis Droy



          En ce jour d’Assomption qui célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie, nous ne pouvions élaborer un programme sans prendre en compte la multitude d’oeuvres vocales dédiées à Marie. Cette thématique sera illustrée par des pièces de compositeurs baroques allemands.
          Passacaille et thème fugué de J.S. Bach

          Très directement inspirée des modèles de Buxtehude et de l’école allemande du 17ème siècle, la Passacaille et fugue en ut mineur constitue l’un des sommets de l’œuvre d’orgue de Bach. Les vingt variations qui suivent l’exposition du thème de huit mesures à la pédale, auxquelles il faut ajouter l’inexorable fugue conclusive, aboutissent au nombre parfait (3x7 = 21) et laissent deviner l’intention de Bach de célébrer la Trinité. Au fil des variations, on peut en outre discerner ici et là des réminiscences des figures des chorals du Petit Livre d’orgue. Comme toujours chez Bach, le musicien rejoint le croyant, ad majorem Dei gloriam, pour la plus grande gloire de Dieu, comme il l’écrit souvent à la fin de ses manuscrits.*


          Magnificat Primi toni de D. Buxtehude alterné

          Le Magnificat appelé aussi Cantique à Marie, est tiré de l’Evangile selon Saint Luc (1:46-56) . Il traduit l’annonce qu’a reçue Marie de l’ange Gabriel dans laquelle elle apprend qu’elle donnera naissance au Fils de Dieu. Après l’Annonciation, Marie rend visite à Elisabeth qui la dit « bénie entre toutes les femmes ». Marie lui répond par un chant joyeux et plein de confiance en Dieu.
          Alexis Droy a choisi ici de vous faire entendre ce
          Magnificat alterné avec les versets grégorien chantés. Cette oeuvre écrite comme un prélude très libre dans l’écriture prend dans cette alternance toute sa grandeur de composition. Après une toccata d’introduction suivie d’une fugue puis d’une double fugue, suivront quatre autres sections contrapuntiques se terminant par une dernière toccata culminante.

          Quia respexit (extrait du Magnificat ) de J. S. Bach

          Le Magnificat de J.S Bach s’avère particulièrement brillant, c’est une des compositions les plus denses de Bach : pénétrée de joie et d’allégresse, elle rayonne d’un optimisme heureux. Le Quia Respexit est un parfait dialogue entre la voix de soprano et un instrument soliste. Ce mouvement traduit l’humilité et le bonheur de Marie.

          Salve Regina HWV 241 de G.F Haendel

          Jouée sans doute pour la première fois à Rome dans la Basilique Santa Maria in Montesanto en 1707, cette pièce dédiée à la Vierge date de cette période durant laquelle Haendel a quitté l’Allemagne (Halle, puis Hambourg) pour l’Italie afin de se familiariser avec le style d’écriture des musiciens italiens et leur art du chant. Ce Salve Regina, initialement écrit pour soprano avec l’accompagnement de deux violons et de la basse continue, s’organise en quatre sections : le début du Salve Regina noté Largo par le compositeur qui met en valeur la courbe mélodique confiée à la chanteuse, une deuxième section « Ad Te clamamus » qui est un Adagio très expressif. On notera ainsi les interruptions presque haletantes qui découpent le « suspiramus ». La troisième section, Allegro, avait certainement été écrite pour mettre en valeur les talents d’organiste de Haendel. La dernière section clôt la pièce dans le recueillement avec un mouvement noté « Adagissimo ».*






          Passacaille de G.F Haendel:


          Le thème est basé sur la basse qui énonce 8 notes : sol - do - fa - sib - mib - la - ré - sol en accords. Ce thème va être repris de toutes les façons possibles durant 15 variations.
          Extraite de la Suite n°7 en sol mineur HWV 432 cette Passacaille est très représentative de cette écriture stylistique dont le défi est de rester dans un forme répétitive tout en évitant la monotonie !



          Et incarnatus est (extrait de la Grande messe en ut mineur) de W.A Mozart


          Cette Messe de Mozart, bien qu’inachevée, est sans doute l’une de ses œuvres les plus célèbres. Elle est le fruit d’une promesse que le compositeur avait faite de composer une messe si sa future femme, Constance Weber, guérissait et s’il parvenait à l’épouser. Ces conditions étant remplies, c’est Constance elle-même qui chanta les solos de soprano de l’œuvre lors de la première exécution à Salzbourg en 1783. Dans l’Incarnatus est, Mozart, pour évoquer la naissance du Sauveur, adopte un rythme ternaire de Pastorale et met en avant flûtes et hautbois dans l’orchestration. Il s’agit d’une page vocale très exigeante pour la soliste.*


          Ave Maria de C.Gounod

          Après des débuts difficiles de compositeur dans l’univers lyrique, Gounod rencontre un franc succès avec le Messe de Saint Cécile créée en 1855 à Saint Eustache. C’est de cette époque que date sa Méditation sur le premier prélude pour clavier de J.S Bach qui va lui valoir un succès durable alors qu’en fait il n’en est pas vraiment l’auteur: en effet, un jour que, dans le salon d’attente de ses futurs beaux-parents, il improvise nonchalamment une mélodie sur le piano à partir du premier prélude du Clavier bien tempéré de Bach, son beau-père, qui est violoniste, note la mélodie que Gounod a répétée deux fois. Il la transpose à la quinte et, quand le jeune homme revient quelques jours plus tard, la lui joue au violon en lui demandant de l’accompagner au piano. Gounod ravi, le remercie d’autant que le futur beau-père va plus loin: il vend la mélodie à un éditeur et donne à Gounod les 200 francs qu’il en a retirés!
          Mais l’histoire ne s’arrête pas là: quelque temps après Gounod est séduit par la voix (et les courbes) d’une de ses jeunes élèves. Pour pousser son avantage, il colle à la tendre mélodie des vers de Lamartine qui disent clairement à la jeune fille ce qu’il ressent. La jeune fille rougit, sa respiration s’affole… Mais la mère de cette élève s’émeut du tour pressant des leçons de Gounod et , découvrant le manuscrit de cette mélodie que le professeur a remis à sa fille, entreprend pieusement de remplacer les paroles de Lamartine par celles latines de l’Ave Maria! Gounod s’en amuse et décide d’adopter cette version: c’est ainsi qu’une mélodie sentimentale de circonstance, née d’une simple improvisation, devient un tube: ce fameux
          Ave Maria qui fera le tour du monde! Par Alain Duault, publié le 05/08/2011 sur lefigaro.fr


          * textes de Dominique Arot








          Ils ont joué à St Louis…



          2020

          3ème festival d'été



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          Simon Bollenot dans 3 concerts"Jean Sébastien Bach, et rien d'autre !"
          intégrale des Toccatas et Fugues de Bach






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          l'ensemble "Les Surprises"
          Eugénie Lefebvre, soprano
          Juliette Guignard, viole de gambe
          Louis-Noël Bestion de Camboulas, orgue dans un concert à Marie.








          2019

          2ème festival d'été


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          Lucile Dollat et Marion Gruson dans un programme "Autour de la danse"








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          Emmanuel Pélaprat et Sonia Sempere - Pélaprat dans un programme "Ave Maria"
          Concert sur un harmonium de concert Mustel




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          Lucile Dollat, dans un programme "Thème et variations" et "J.S.Bach…. sous influences!"





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          Anne Page, "Bach et Haëndel dans le style Italien"




          2018





          1er festival d'été

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          Loïc Bernadet et Hina Ikawa






          alexis Alexis Droy avec Marie Clothilde Dutour de Salvert unknown




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          Olivier Vernet et Cédric Meckler

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          Olivier Gitenait, Cornemuse
          Lucie Droy, orgue
          Jean-Noël Bezon, vielle à roue & accordéon diatonique




          2017



          camboulas vichy Capture d’écran 2019-03-18 à 16.10.17 Louis-Noël Bestion de Camboulas (2017) Thierry Escaïch (2017)







          Et bien avant !


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          (2016)
          David Gardette trompette Gabriel Marghieri (2016) Saxorgue (2016)
          Thomas Pellerin, organiste




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          Florent Gallière (2014) Famille Clément (2014)



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          Erwan Le Prado (2013)